Vous me comprendrez tout de même... Déjà qu'il faut que je fasse attention à ne pas faire trop de fautes d'orthographe, c'est déjà bien, c'est déjà mieux qu'un pavé de texte avec des fautes partout, si j'en fais, je ne m'en rend pas compte...
Ce blog commence super bien, je vais passé directement à ce que j'ai pu pensé cette semaine et contrairement aux apparences, si on enlève tout ces moments ou j'étais tellement prise par le jeu que je n'avais plus le temps de laisser mon esprit torturer prendre le dessus de ma pensée...
Que c'est dur d'attendre un peu plus de deux heures quand on a une envie irrésistible de pleurer pour se soulager l'esprit un peu... J'essaie de ne plus pleurer devant les gens, je n'ai pas envie de parler de ce qui ne va pas, mais ce n'est pas qu'une histoire de volonté, je vous le fait quand même savoir par le biais de l'écriture, mais les mots ne peuvent pas raconter tout ça, parce qu'il m'arrive souvent de pleurer toute seule devant mon ordinateur en partant du simple fait d'évoquer ce qui na va pas...
"T'as un problème avec ce projet Audrey ? C'est quoi qui te soûle ?..."
Bien sur que j'ai un problème avec ce projet... Je n'arrive pas à travailler en groupe, encore quand quelqu'un à quelque chose à m'apprendre, quelques savoir à partager ! Mais là, non ! Il n'a rien à m'apprendre, il ne fait que me retarder, je ne peux plus le voir, je vais péter un câble, j'ai l'impression de travailler plus qu'il ne faudrait, je fais tout et je le fais mal, je ne sais rien faire, je ne suis qu'une incapable, je n'aime pas ce que je fais, on est obligé de recommencer,déjà qu'on a pas le temps et c'est ma faute, je connais très bien toutes les erreurs que je fais, j'en suis consciente, mais j'attends qu'on me le fait remarquer pour réparer mes erreurs... Je ne suis pas perfectionniste et il faudrait l'être... Je ne m'améliore pas, je perd mon temps, je suis vraiment en train de passer du cap de l'énervement à quelque chose de beaucoup plus profond... Tout ça c'est ma faute mais ça n'aurait jamais était déclencher si à mon plus grand bonheur, je n'étais pas seule et il y aurait quelqu'un qui voudrait partager son savoir avec moi, mais tout le monde à son coéquipier sauf moi, et moi je me tape un incapable qui n'est même pas capable de reconnaître qu'il est incapable de faire quelque chose d'intelligent... Et je savais déjà avant de commencer quoi que ce soit, que ça n'irait pas du tout, je savais très bien que ça allait se passer très mal, oui je le savais, parce que même quand je ne travaillais pas avec lui, il m'énervait au plus haut point, il pourrait se fouler un peu...
Oui, je suis fainéante mais il m'arrive d'être motivée parfois, et de travailler...
Et heureusement, parce que sinon personne ne ferait rien mais il faut que je me calme, que mon esprit se calme parce qu'il va bientôt dégager, c'est bientôt la fin de l'année, et l'année prochaine je ne travaillerais plus jamais avec lui, plus jamais...
Quand je suis malheureuse, il est heureux, et quand je suis heureuse, il est malheureux. A croire que tout est relatif...
Il me pique ma place parce qu'on est les deux intrus et qu'on ne sait pas ou se mettre... Mais il n'y a qu'une place alors on se bat pour l'avoir, on se bat à corps et à sang parce que pour ça oui il est motivé... Moi je suis à son niveau, parfois on nous aime et parfois on nous méprise, on est parfois énervant et parfois on fait la gueule et personne n'en a rien à foutre... Je suis comme un fantôme parfois je disparais, le temps de calmer mon esprit pathétique...
Et au lieu de penser à une source de bonheur, je la transforme en une nouvelle source de tristesse à l'idée qu'il serait possible de la perdre un jour... Comme j'ai perdu déjà tant d'autres choses...
Et quand dans tout ce fouillis, j'ai un élan d'optimisme, parce que je suis aussi de bonne humeur, je suis juste lunatique, je manifeste parfois ma bonne humeur et on me casse en plein élan, et on se demande pourquoi je vais mal ? On se demande pourquoi je fais la gueule ? Mais parce que ça fait chier tout le monde de voir quelqu'un d'heureux, parce que ça vous pompe l'air, parce que c'est débordant, parce que je le suis peut-être trop, bref vous n'avez qu'une envie que je ferme ma gueule, alors c'est ce que je fais... Et personne se demande ce que je suis en train de faire quand subitement, j'ai un air de psychopathe qui se balance d'avant en arrière dans un rythme qui s'accélère ou que je disparais, personne ne le sait, on pense que je suis avec l'un, et l'un pense que je suis avec l'autre... Mais non, je suis simplement en tête à tête avec moi même...
Si j'étais à ça place, je ne supporterais pas, je trouve qu'elle est dure parce qu'elle ne montre pas sa tristesse, mais sa tristesse doit être infini, elle le cache physiquement comme moi... Mais son coeur doit être affolé... Et quand je regarde son père penché sur le corps inerte certes mais encore vivant... Sans force, il a l'espoir et il l'aime énormément, il dit des choses qui pourrait attendrir mais dans cette circonstances, elles vous plantent le coeur comme des couteaux, encore quelque chose que je cache... Et quand je peux me le permettre je pense au temps ou elle était encore pleine de vie, à son rire, à sa gentillesse, à sa vitalité... Et je regrette que ça lui arrive à elle plutôt qu'à quelqu'un d'autre... Je regrette que tout ça puisse exister, qu'il n'y est pas d'autre possibilité, la sûreté d'un espoir...
Je garde l'espoir, on garde tous espoir, toujours et dans toutes les circonstances et ça fait encore plus mal...
Et à part ça, tout va bien...




